Monday, April 26, 2021

Plainte à l'Ombudsman de Radio-Canada

Voici la plainte que j'ai l'intention d'envoyer à l'Ombudsman de Radio-Canada. Si vous souhaitez y ajouter votre nom, je vous invite à laisser votre nom ainsi que votre adresse courriel en commentaire. Vous pouvez également le faire en m'écrivant à cette adresse: redaction.gesenecal@gmail.com


Objet: Dépôt de plainte

Monsieur l'Ombudsman, 

Nous, soussignés, (noms et adresses courriels des plaignants) vous informons porter plainte contre l'animateur de l'émission Tout le monde en parle, Monsieur Guy A. Lepage, relativement à l'émission diffusée sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 25 avril 2021, pour intimidation dirigée envers l'un de ses invités. 

Dans le segment de l'émission où Monsieur Guy A. Lepage interview Monsieur Éric Duhaime, nous avons en effet été choqués par l'approche de l'animateur, dont l'émission devrait à priori informer, révéler, contribuer à la compréhension d'enjeux d'intérêt public et encourager la participation des citoyens à notre société libre et démocratique. 

Toutefois, lors de cette entrevue, et sans l'intervention de Monsieur Guillaume Lemay-Thivierge, il appert que Monsieur Guy A. Lepage se soit livré à un exercice d'intimidation sur la personne de Monsieur Éric Duhaime. En effet, en raison d'une croyance ou d'une perception qui est la sienne, l'animateur a placé son invité dans une perpétuelle situation de gêne intentionnelle, tentant visiblement de provoquer un sentiment d'infériorité chez l'autre, dans le but de le faire adhérer à ses idées. 

Monsieur Guy A. Lepage a également fait appel aux parents dans le studio afin de tenter de persuader son invité, ce qui est aussi un comportement qui caractérise l'inégalité des rapports qu'il a souhaité mettre en place.

Monsieur Guillaume Lemay-Thivierge a d'ailleurs ressenti le besoin de prendre la parole afin de rappeler l'importance de s'écouter et d'échanger des idées, puisque visiblement Monsieur Guy A. Lepage ne cherchait qu'à entraver le partage d'idées contraires aux siennes.

Nous considérons qu'une émission subventionnée par l'État et payée par nos impôts ne devrait pas prôner la pensée unique. 

Dans ces conditions, nous vous prions de bien vouloir enregistrer notre dépôt de plainte afin de faire valoir nos droits et libertés fondamentales de pensée, de parole, d'expression et d'opinion reconnues dans divers documents d’ordre juridique, au plan national et international.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Ombudsman, l'expression de nos sentiments les meilleurs. 





 




Wednesday, January 6, 2021

Une sommité de la médecine expose la vérité sur la Covid-19

 

 

Jay Bhattacharya est un professeur, un médecin, et sans conteste une sommité dans son domaine (vous pouvez consulter son CV ici). Il a remis le 18 décembre 2020 un rapport sur la Covid-19 dans la Province de Québec, à la demande des avocats Me Jean-Félix Racicot et Me Guylaine Lacerte. Ce rapport lui a été demandé dans le cadre de la préparation d'une procédure judiciaire. 

 La Covid-19 cause moins de décès que l'influenza

Dans son rapport, Jay Bhattacharya explique d'emblée que la Covid-19 ne représente pas un problème sérieux ou imminent quant à la santé de la population. ''Pour la majorité de la population, incluant une vaste proportion d'enfants et de jeunes adultes, la Covid-19 cause moins de mortalité que l'influenza.'' 

 Un taux de survie médian de 99,77% 

On peut aussi lire dans ce rapport que le taux médian de survie à la Covid-19 est de 99.77%. Pour les personnes ayant moins de 70 ans, on parle d'un taux médian de 99,95%. M. Bhattacharya note aussi que le CDC estime le taux de décès des enfants et des jeunes adultes (0-19 ans) à .00003, ce qui signifie que les enfants et les adolescents ont 99,997% de chances de survivre à l'infection. 

 Les personnes âgées et les personnes avec des conditions médicales: seules personnes à risque

Jay Bhattacharya soutient que les personnes âgées sont plus à risque de mourir de la Covid-19. En effet, selon les dernières estimations du CDC relativement à la fatalité du virus chez les personnes symptomatiques de moins de 50 ans, on parle de 0,05%; tandis que chez les personnes de 65 ans et plus, on parle de 1,3%. M. Bhattacharya ajoute que ces taux ont baissé depuis que seulement une fraction des patients sont symptomatiques.  

Le confinement: un problème éthique

En l'absence de preuves scientifiques solides en faveur du confinement, M. Bhattacharya stipule dans son rapport que le fait de l'imposer au peuple -considérant les coûts énormes qui y sont reliés- pose un problème éthique. Il précise que les interventions en Santé publiques devraient être menées en respectant les droits humains. 

 Une mesure à l'efficacité non prouvée qui enfreint les lois 

Jay Bhattacharya note que dans une société démocratique, les mesures prises par un gouvernement devraient respecter la loi, ce qui n'est pas le cas avec le confinement. Le droit de se rassembler, le droit à une éducation de qualité pour les enfants, le droit à des soins de santé, le droit de mener une vie saine et le droit au culte étant notamment bafoués. 

 ...et qui porte atteinte au principe d'équité  

 Jay Bhattacharya note également que le confinement fait plus de torts aux pauvres qu'aux riches, les minorités étant aussi plus touchées, de même que toutes les personnes ayant un statut économique précaire. Les politiques qui donnent plus de bénéfices à une certaine classe de la société ne devraient pas, selon M. Bhattacharya, être adoptées par la Santé publique. 

Vous pouvez le rapport de 120 pages ici.




Tuesday, January 5, 2021

Une étude dirigée par 363 médecins démontre que le masque chez les enfants est dommageable


En Allemagne, une grande étude vient d'être menée sur plus de 25 000 enfants pour évaluer les effets du port du masque chez les jeunes écoliers. À l'University of Witten /Herdecke, on a ainsi compilé les données observées par des parents, des médecins et des pédagogues.

Des résultats alarmants sur le développement et l'apprentissage des enfants

Pour cette étude, on a évalué que le port quotidien moyen du masque est de 270 minutes, c’est-à-dire 4h30, et que les conséquences sont nombreuses. 

Parmi ces conséquences: l'irritabilité (60%), les maux de tête (53%), la difficulté à se concentrer (50%), moins de bonheur (49%), la réticence à aller à l'école (44%), le malaise (42%), les troubles d'apprentissage (38%) et la somnolence et la fatigue (37%). 

Vous pouvez consulter cette étude ici: https://www.researchsquare.com/article/rs-124394/v1

 

 


Thursday, December 10, 2020

''Vaccin'' Pfizer contre la Covid-19: la fertilité de l'homme en danger?

 

On m'a fait parvenir la notice du ''vaccin'' Pfizer en provenance du gouvernement britannique. Il s'agit d'un document de 10 pages s'adressant au personnel soignant de ce pays. On y apprend d'emblée que le produit n'y a pas d'autorisation de vente légale, mais plutôt une autorisation temporaire provenant du Département de la Santé et des Services sociaux de ce pays. Et on y apprend également que ce produit pourrait mettre en danger la fertilité...

 L'injection d'une information génétique sera surveillée de près par les autorités de ce pays

On y apprend d'emblée que le produit sera surveillé de près pour permettre une identification rapide des problèmes de sécurité relatifs à ce nouveau ''vaccin''.  

''COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 is highly purified single-stranded, 5’-capped messenger RNA (mRNA) produced by cell-free in vitro transcription from the corresponding DNA templates, encoding
the viral spike (S) protein of SARS-CoV-2.''

 Tel que mentionné dans mon précédent billet, on prévoit nous injecter une information d'acide nucléique. En l'occurrence, une information génétique, ce qui ne s'est jamais fait auparavant...

 Un produit administré avant même d'avoir été étudié pour établir la sécurité de son usage

On y apprend aussi que ce ''vaccin'' nécessite 2 doses qui doivent être administrées à 21 jours d'intervalle, et que le produit n'a pas été approuvé pour être administré aux enfants. L'accélération des procédures du développement a aussi fait en sorte que plusieurs données sont enregistrées comme étant manquantes, dont celles relatives aux interactions possibles avec d'autres médicaments. Les données concernant l'utilisation durant la grossesse sont également manquantes, puisque les études n'ont pas eu le temps d'être complétées.

 Des impacts possibles sur la fertilité

On mentionne également dans ce document qu'il est impossible de garantir si ce produit pourrait avoir ou non des impacts sur la fertilité: ''It is unknown whether COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 has an impact on fertility.''

Les études sur des sujets animaux concernant la potentielle toxicité du produit sur la reproduction et le développement n'ayant pas été complétées. 

Des effets secondaires fréquents répertoriés

On a répertorié des effets secondaires fréquents chez les personnes à qui on a administré ce nouveau ''vaccin'': douleur dans la zone de l'injection, (80%) fatigue, (60%) et maux de tête (50%). Et d'autres effets secondaires un peu moins fréquents: myalgie, (30%) frissons, (30%) arthralgie, (20%) et pyrexie (10%). 

Si vous souhaitez que je vous fasse parvenir ce document, vous pouvez m'envoyer un DM sur Twitter.

 

 

t fait en sorte que plusieurs

Wednesday, December 9, 2020

Un ''vaccin'' qui pose des problèmes de sécurité...

 

Alexandra Henrion-Claude est une spécialiste des maladies infectieuses. La généticienne, Directeur de recherche à l'Institut Français de la Santé et de la Recherche Médicale, (Inserm) estime que le nouveau ''vaccin'' contre la Covid-19 pose de nombreux «problèmes de sécurité».  

L'accélération des procédures de développement du ''vaccin'': un danger pour le public

Selon la scientifique qui oeuvre à l'Unité de génétique et d'épigénétique des maladies neurométaboliques et des anomalies congénitales de l'Inserm, à Paris, l'accélération des procédures de développement ont fait en sorte que nous faisons maintenant face à des problèmes de sécurité majeurs. 

Mme. Henrion-Claude affirme également qu'il ne s'agit pas d'un vaccin, mais plutôt d'une thérapie génique prophylactique. En d'autres termes, on prévoit nous injecter une information d'acide nucléique. En l'occurrence, une information génétique, ce qui ne s'est jamais fait auparavant...

Un ''vaccin'' préjudiciable au public et non adapté à la science

Le Dr Sucharit Bhakdi, chercheur microbiologiste récipiendaire du prix Aronson décerné à des spécialistes pour des réalisations en microbiologie et en immunologie, s'inquiète aussi des conséquences de ce nouveau ''vaccin''. Selon lui, le ''vaccin'' contre la Covid-19 serait préjudiciable au public et non adapté à la science. 

Le Dr Bhakdi estime par ailleurs que la distanciation et sociale et les masques sont des mesures inappropriées, et qui n'ont aucune justification scientifique, de surcroît. 

Des réactions allergiques déjà répertoriées

En Angleterre, le nouveau ''vaccin'' est déjà interdit aux personnes qui souffrent de réactions allergiques. L'avertissement est survenu suite à la réaction allergique au ''vaccin'' Pfizer / BioTech de deux personnes dans ce pays. 






 


Thursday, November 19, 2020

L'Artemesia: des études démontrent son efficacité contre le coronavirus

 À Madagascar, le Président Andry Rajoelina a décidé d'aller contre les recommandations de l'OMS en avril dernier, et d'utiliser une plante locale pour combattre le coronavirus. Il s'agit de l'Artemesia, un ingrédient clé dans le traitement du paludisme. 



Que savons-nous de l'Artemesia? 

Originaire d'Asie, cette plante pousse aussi dans plusieurs autres régions du monde (et même dans mon salon!) et on l'utilise dans la médecine traditionnelle chinoise depuis plus de 2000 ans. L'Artemesia a fait ses preuves notamment pour combattre la douleur, soulager la fièvre et soigner la malaria. 

Une boisson, des capsules et une solution injectable

En avril dernier, les habitants de Madagascar ont d'abord été soignés à l'aide d'une boisson appelée Covid-Organics, concoctée à partir de cette plante. Depuis, le pays a commencé à produire des capsules et une solution injectable. 

Des études concluantes en cours de réalisation

Selon des scientifiques allemands et danois qui ont testé des extraits de la plante Artemesia annua, ce traitement aurait montré une efficacité contre le nouveau coronavirus en laboratoire. En effet, on a noté une activité antivirale lorsque l'extrait de la plante est utilisé avec de l'éthanol pur, ou encore avec de l'eau distillée. 

Un principe actif: l'artémésinine

On a découvert les propriétés de l'Artemesia dans les années 70, alors que des scientifiques chinois travaillaient à trouver un traitement contre le paludisme. Le principe actif est présent dans les feuilles séchées de la plante, et il se nomme artémésinine. 

L'OMS recommande les combinaisons thérapeutiques à base d'artémésinine contre le paludisme, en particulier lorsqu'il s'agit de types résistants à la chloroquine. 

Situation du coronavirus à Madagascar

La situation du coronavirus à Madagascar fait état de 17 310 cas et de 16 592 guérisons. On y dénombre aussi 250 décès. Pour relativiser un peu, j'ai cherché des données sur la grippe dans ce pays. J'ai découvert qu'une épidémie de grippe avait déjà fauché la vie de près de 400 personnes à Madagascar. 





Friday, October 23, 2020

90% des tests PCR ne mesurent pas l'infectiologie du virus

 



Au début de la pandémie de Covid-19, les tests PCR étaient réservés aux personnes malades et qui présentaient des symptômes. Mais depuis quelques temps, le nombre de personnes testées a littéralement explosé. Sachant qu'il y a plus de 290 mutations du virus d'après une récente étude, on peut maintenant se demander comment un seul et unique test pourrait être efficace afin de détecter autant de souches d'un même virus? 

Sachant que les scientifiques n'ont jamais réussi à isoler le virus de la Covid-19, et que la Chine a donné la recommandation soutenue par l'OMS de ne pas pratiquer d'autopsies, que connait-on réellement du virus et de l'efficacité de ces tests? Sont-ils les mêmes que ceux qui étaient utilisés au début de la pandémie? Quels sont les niveaux d'amplifications de ces tests? 

D'après le Dr Astrid Stuckelberger, les premiers tests comportaient des niveaux d'amplifications normaux. C'est à dire que l'on diluait les prélèvements de manière à pouvoir amplifier le virus actif selon le protocole, car il faut normalement isoler ce qui a été détecté comme étant des signaux du virus en culture pendant toute une semaine avant de pouvoir confirmer qu'il s'agit bel et bien d'un virus actif. 

Mais depuis septembre, les mesures ont changé. Cela a permis des amplifications du virus pour effectuer des tests rapides. En Suisse, on parle d'une amplification de l'ordre de 40 à 45 fois, au lieu des 25 fois qui sont réglementaires en temps normal. On retrouve donc des débris du virus chez des personnes ayant développé des anticorps. Des débris qui ne sont ni actifs, ni pathogènes, ni infectieux. 

Dans la vidéo que je vous propose de regarder, le Dr. Astrid Stuckelberger nous apprend aussi que des études récentes remettent en question les mesures et la transparence de nos gouvernements. L'une de ces études révèle notamment que 90% des tests PCR ne mesurent pas l'infectiologie du virus. 



Pourquoi les banques privées sont-elles avantagées par la Covid-19?

En 1974, Pierre Elliott Trudeau a décidé que le gouvernement fédéral n'emprunterait plus à la Banque publique du Canada qui appartient à...